mardi 15 février 2011

Juste envie d'être en...

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dimanche 13 février 2011

Ce qui donne au romancier le sentiment de l'échec, c'est l'immensité de sa prétention (Mauriac).

Je ne comprends pas que l'on puisse, en hypokhâgne, pleurer toutes les larmes de son corps, jusqu'à devoir sortir de cours, parce qu'on a seulement obtenu 11 à la dissertation de philo.
Et pourtant, c'est ce qu'a fait une fille de ma classe.
11.
Une quasi-majoration.
La fille en question déclarait ensuite être en "échec total en philosophie", et qu'elle se "noyait complètement".
Je crois (pure hypothèse de ma part) que cette fille était vraiment, vraiment très douée au lycée -elle l'est encore, elle fait partie de ses élèves extrêmement cultivés dont chaque intervention vous fait presque lever les yeux au ciel; elle devait donc avoir l'habitude des notes excellentes, des appréciations excellentes, d'être excellente tout simplement, et d'en avoir parfaitement conscience. Arrivée en prépa, badaboum, sa moyenne annuelle de 19 en philo fingers in the noz descend brutalement à ...11.
Je ne sais pas si cette hypothèse est la bonne. Je ne sais pas si cette attitude est vraiment normale. Ce serait peut-être la preuve qu'être excellent au lycée n'est pas toujours la condition de la réussite "morale" de la prépa, et que mêmes les plus doués peuvent "mal" vivre cette transition.

Cette réflexion du dimanche matin est un peu floue, je l'avoue, mais j'avais envie de la poser. Je crois que cet exemple est tout de même à méditer.