De retour de quelques jours de vacances, je suis (presque) regonflée à bloc. Je respire à nouveau, j'ai passé quatre jours sans penser à rien, et surtout pas aux mots livres, travail, fiche, programme, planning, rentrée, khâgne, au secours. Le temps était comme suspendu, rien n'avait d'importance sinon de profiter pleinement du soleil, des amis, et du reste.
Maintenant que je suis de nouveau pleinement connectée au monde réel, je veux y croire, je veux penser que j'ai la force et la motivation de m'y mettre vraiment, de passer quotidiennement plusieurs heures à la médiathèque pour travailler sérieusement, de lire, annoter et ficher consciencieusement, sereinement, tranquillement.
Bref, beaucoup d'adverbes en -ment.
mardi 12 juillet 2011
jeudi 7 juillet 2011
Gains et mutations du bâti dans les villes anciennes.
Il pleut. Et c'est beaucoup plus simple de s'attaquer à La ville des temps modernes, de la Renaissance aux Révolutions, et de faire une fiche sur Vauban quand il pleut. C'est même assez agréable. Regarder la pluie qui tombe m'empêche de songer que j'aurais pu faire quelque chose de beaucoup plus intéressant que bosser.
Cette première semaine de juillet fut ponctuée de quelques lectures (je termine Tendre est la nuit de Fiztgerald, puis j'attaque réellement La Recherche de l'Absolu) et un peu d'histoire de l'Angleterre. Mais je viens de réaliser qu'il y a moult livres utiles au programme de littérature que je n'ai absolument pas acheté (ni même pensé à acheter), parce qu'en-dehors des oeuvres inscrites au programme, on ne nous a pas donné une quelconque bibliographie complémentaire. Et j'ai donc brusquement songé que lire Balzac, c'est plutôt bien, mais ça ne m'aidera sûrement pas à comprendre quelque chose au thème "L'oeuvre littéraire, ses propriétés, ses valeurs . Je vais donc devoir me coltiner de la théorie littéraire en masse, sur l'oeuvre littéraire, sur le lecteur, sur l'histoire de la lecture, etc; bref, youpi. Je suis un peu blasée à l'idée de devoir (encore) débourser pour mes bouquins. Est-ce que ça vaut vraiment le coup, au fond? Non pas que je sois dans le genre radin, mais j'ai déjà dépensé pour plus de 100€, entre la litté, l'histoire, la spé histoire et le cinéma. Et encore, j'ai opéré un giga trie parmi les tas de bibliographies qu'on nous a refourgué en juin, parce que certains bouquins sont dispo à la bibliothèque (faut pas pousser non plus). Le seul pépin dans l'affaire, c'est que tout semble important, et ça m'énerve.
Heureusement que je pars quelques jours en vacances (de samedi à mercredi), histoire de penser complètement à autre chose et de n'avoir pas d'autre souci que de m'étaler de l'huile solaire sur le minois. Je me rends compte à quel point c'est important de pouvoir s'accorder quelques jours de repos total, sinon je risquerais de passer le mois de juillet à tourner en rond comme un lion en cage, en finissant par devenir aigrie et frustrée.
Bref, je réfléchis encore à cette histoire de livre et d'argent à dépenser, je pense à la pluie qui tombe dehors et au ciel brumeux, et je reprends mon Stabilo jaune fétiche pour le passage sur les lotissements spéculatifs à Paris.
Sinon, bravo à tous les bacheliers pour leurs résultats! Profitez bien de ces deux mois de farniente.
(Et pardon pour le titre qui reflète un manque total d'inspiration, mais mon livre de spé était ouvert juste devant mes yeux).
Cette première semaine de juillet fut ponctuée de quelques lectures (je termine Tendre est la nuit de Fiztgerald, puis j'attaque réellement La Recherche de l'Absolu) et un peu d'histoire de l'Angleterre. Mais je viens de réaliser qu'il y a moult livres utiles au programme de littérature que je n'ai absolument pas acheté (ni même pensé à acheter), parce qu'en-dehors des oeuvres inscrites au programme, on ne nous a pas donné une quelconque bibliographie complémentaire. Et j'ai donc brusquement songé que lire Balzac, c'est plutôt bien, mais ça ne m'aidera sûrement pas à comprendre quelque chose au thème "L'oeuvre littéraire, ses propriétés, ses valeurs . Je vais donc devoir me coltiner de la théorie littéraire en masse, sur l'oeuvre littéraire, sur le lecteur, sur l'histoire de la lecture, etc; bref, youpi. Je suis un peu blasée à l'idée de devoir (encore) débourser pour mes bouquins. Est-ce que ça vaut vraiment le coup, au fond? Non pas que je sois dans le genre radin, mais j'ai déjà dépensé pour plus de 100€, entre la litté, l'histoire, la spé histoire et le cinéma. Et encore, j'ai opéré un giga trie parmi les tas de bibliographies qu'on nous a refourgué en juin, parce que certains bouquins sont dispo à la bibliothèque (faut pas pousser non plus). Le seul pépin dans l'affaire, c'est que tout semble important, et ça m'énerve.
Heureusement que je pars quelques jours en vacances (de samedi à mercredi), histoire de penser complètement à autre chose et de n'avoir pas d'autre souci que de m'étaler de l'huile solaire sur le minois. Je me rends compte à quel point c'est important de pouvoir s'accorder quelques jours de repos total, sinon je risquerais de passer le mois de juillet à tourner en rond comme un lion en cage, en finissant par devenir aigrie et frustrée.
Bref, je réfléchis encore à cette histoire de livre et d'argent à dépenser, je pense à la pluie qui tombe dehors et au ciel brumeux, et je reprends mon Stabilo jaune fétiche pour le passage sur les lotissements spéculatifs à Paris.
Sinon, bravo à tous les bacheliers pour leurs résultats! Profitez bien de ces deux mois de farniente.
(Et pardon pour le titre qui reflète un manque total d'inspiration, mais mon livre de spé était ouvert juste devant mes yeux).
vendredi 1 juillet 2011
Eté, khâgne et coup de blues.
Mon problème, si je suis quelqu'un de relativement (trop) enthousiaste et (très) optimiste, c'est que j'ai souvent des périodes "creuses" où tout cela est totalement inversé, ce qui donne finalement un moral en dents de scies, avec des pics genre "Wahou tout est génial dans la vie!" et des creux où je rumine pendant des heures.
On est le 1er juillet, je pense que dans deux mois, je retourne en prépa, que je suis en vacances pour le moment mais que je ne suis pas sûre d'en profiter pleinement. J'ai l'impression de ne rien faire de mes journées, de traîner; je ne pars pas spécialement cet été, cloitrée chez moi; tous les jours je suis motivée pour travailler, pour lire, mais voilà : je suis motivée dans l'idée seulement. Dans la pratique, c'est beaucoup plus dur. J'ai la flemme de lire Balzac, je panique en songeant à la philo, je désespère en regardant les bouquins que j'ai commandé et qui arrivent peu à peu (surtout pour la spé, l'idée de bosser dix mille livres pour une matière qui n'est pas évaluée et qu'on ne présente pas au concours, ce n'est pas toujours hyper motivant), je pique du nez sur un chapitre traçant l'évolution de l'hôpital au XIXe siècle, pour finalement refermer le livre au bout de dix minutes.
J'ai envie de bosser, pourtant. Ou pas vraiment. Je ne sais pas. Je crois que je commence (déjà) à angoisser pour la khâgne, car je sens qu'à côté de cette première année, ça ne va pas être du gâteau. Le truc, c'est que je sais que ça va me plaire et tout ça, et que la khâgne m'apportera autant (sinon plus) que cette année, mais j'ai peur d'être perdue, submergée, de ne pas y arriver. En fait, je regrette déjà l'hypokhâgne.
Bref, aujourd'hui c'est un jour sans, comme on dit. Il faudrait que j'essaye d'avoir quelques projets pour les semaines qui viennent, sinon j'ai peur de passer été relativement maussade.
Mais bon. Ca ira mieux demain.
On est le 1er juillet, je pense que dans deux mois, je retourne en prépa, que je suis en vacances pour le moment mais que je ne suis pas sûre d'en profiter pleinement. J'ai l'impression de ne rien faire de mes journées, de traîner; je ne pars pas spécialement cet été, cloitrée chez moi; tous les jours je suis motivée pour travailler, pour lire, mais voilà : je suis motivée dans l'idée seulement. Dans la pratique, c'est beaucoup plus dur. J'ai la flemme de lire Balzac, je panique en songeant à la philo, je désespère en regardant les bouquins que j'ai commandé et qui arrivent peu à peu (surtout pour la spé, l'idée de bosser dix mille livres pour une matière qui n'est pas évaluée et qu'on ne présente pas au concours, ce n'est pas toujours hyper motivant), je pique du nez sur un chapitre traçant l'évolution de l'hôpital au XIXe siècle, pour finalement refermer le livre au bout de dix minutes.
J'ai envie de bosser, pourtant. Ou pas vraiment. Je ne sais pas. Je crois que je commence (déjà) à angoisser pour la khâgne, car je sens qu'à côté de cette première année, ça ne va pas être du gâteau. Le truc, c'est que je sais que ça va me plaire et tout ça, et que la khâgne m'apportera autant (sinon plus) que cette année, mais j'ai peur d'être perdue, submergée, de ne pas y arriver. En fait, je regrette déjà l'hypokhâgne.
Bref, aujourd'hui c'est un jour sans, comme on dit. Il faudrait que j'essaye d'avoir quelques projets pour les semaines qui viennent, sinon j'ai peur de passer été relativement maussade.
Mais bon. Ca ira mieux demain.
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