Cynisme en rapport avec ma dernière note en DS...
...3.
mardi 18 octobre 2011
dimanche 9 octobre 2011
Entre la toxine diphtérique et le bacille de Koch.
Programme des deux semaines à venir : DS d'anglais, DS de philo, DS d'histoire. Khôlle de latin. Khôlle de philo. DM de latin. Commentaire d'histoire.
Entre autre. Bien sûr.
Un planning chargé, donc, mais qu'importe : je suis dans une phase optimiste, celle dans laquelle rien ne peut m'arriver même-pas-peur-de-la-khôlle-de-philo. J'ai même pas d'appréhension particulière pour mon premier DS d'histoire demain. J'aime le thème, la médecine et l'hygiène, j'ai confiance. Et je suis fière que mes cours de terminale sur la différenciation des lymphocytes B en plasmocytes me servent quand même à quelque chose, et qu'on ne me sorte plus des trucs aberrants du style "Mais t'as pas trop de lacune en venant de scientifique?"; haha.
Bref, ça va. Parce qu'on est en octobre, parce que c'est bientôt les vacances (bien que les vacances en prépa relèvent souvent de l'arnaque (presque) complète), que c'est bientôt le premier vrai "break" de la khâgne, et que même si je devrais bosser encore plus pendant ce court répit, je pourrais autant me reposer que réfléchir à mon avenir (source d'angoisse n°2 du khâgneux, après les khôlles et chaque DS du samedi matin).
J'ai rien d'autre à dire en fait. Je vis prépa, mange prépa, parle prépa, dors prépa, rêve prépa.
Mais je me soigne.
Entre autre. Bien sûr.
Un planning chargé, donc, mais qu'importe : je suis dans une phase optimiste, celle dans laquelle rien ne peut m'arriver même-pas-peur-de-la-khôlle-de-philo. J'ai même pas d'appréhension particulière pour mon premier DS d'histoire demain. J'aime le thème, la médecine et l'hygiène, j'ai confiance. Et je suis fière que mes cours de terminale sur la différenciation des lymphocytes B en plasmocytes me servent quand même à quelque chose, et qu'on ne me sorte plus des trucs aberrants du style "Mais t'as pas trop de lacune en venant de scientifique?"; haha.
Bref, ça va. Parce qu'on est en octobre, parce que c'est bientôt les vacances (bien que les vacances en prépa relèvent souvent de l'arnaque (presque) complète), que c'est bientôt le premier vrai "break" de la khâgne, et que même si je devrais bosser encore plus pendant ce court répit, je pourrais autant me reposer que réfléchir à mon avenir (source d'angoisse n°2 du khâgneux, après les khôlles et chaque DS du samedi matin).
J'ai rien d'autre à dire en fait. Je vis prépa, mange prépa, parle prépa, dors prépa, rêve prépa.
Mais je me soigne.
dimanche 2 octobre 2011
Et il en reste sept.
Comment expliquer qu'en un mois de khâgne seulement, j'ai cette sensation d'en avoir plus fait qu'en un an d'hypokhâgne? Depuis un mois, je suis toujours en prépa, mais tout s'est accéléré, tout a augmenté, gonflé, enflé, je ne sais pas comment dire. La khâgne est une sorte de super condensé de l'hypo. Et avec cette condensation de travail, de rythme, s'ajoute une condensation des émotions; je n'ai jamais autant changé d'état d'esprit en quatre semaines, entre doutes, joies, crises d'angoisses, motivation, remises en question, passions. C'est très étrange, ce qui fait que je ne sais trop quel bilan tirer de ce premier mois.
J'ai plus d'heures que l'année dernière, donc moins de temps pour bosser des choses plus importantes -et surtout pour bosser de la même façon sept matières différentes. D'un autre côté, les cours sont tellement intéressants, j'aime tellement les programmes de l'année que je passe toujours de bons moments au lycée. Et j'adore toujours autant le fait d'être en prépa, si ce n'est plus. Mais j'ai parfois du mal à retrouver mon enthousiasme bondissant de l'an passé.
Enfin bref, ça va. Je veux juste profiter de ma khâgne, car je continue de croire que la prépa est un super cursus, extrêmement enrichissant et formateur, et qu'on en ressort complètement différent.
J'ai plus d'heures que l'année dernière, donc moins de temps pour bosser des choses plus importantes -et surtout pour bosser de la même façon sept matières différentes. D'un autre côté, les cours sont tellement intéressants, j'aime tellement les programmes de l'année que je passe toujours de bons moments au lycée. Et j'adore toujours autant le fait d'être en prépa, si ce n'est plus. Mais j'ai parfois du mal à retrouver mon enthousiasme bondissant de l'an passé.
Enfin bref, ça va. Je veux juste profiter de ma khâgne, car je continue de croire que la prépa est un super cursus, extrêmement enrichissant et formateur, et qu'on en ressort complètement différent.
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