Plus que deux épreuves, avant de re-re-re-re-réviser pour le concours. Yeah.
dimanche 18 mars 2012
lundi 12 mars 2012
Au final y'a que le vrai qui compte.
Philosophie : LE sketch de la semaine. Pire que l'épreuve de
littérature, et c'est pas peu de le dire. J'ai pas été du tout inspirée
par le sujet (et c'est un peu ce qui me frustre dans cette matière : le
sujet me parle, j'ai 13, le sujet ne me parle pas, j'ai 6). Difficile
d'évaluer son niveau avec ça. Et c'est horrible de tartiner des pages et des pages (blague à part, je n'en ai rendu que 7 au total) en sachant pertinemment qu'on écrit soit a)
des gros clichés, b) des trucs tellement évident que c'est scandaleux
de les écrire (la guerre c'est pas bien), c) de la merde, tout
simplement. Bref, je mise vraiment tout sur l'histoire, parce que
décidément ce n'est pas gagné pour le reste.
Littérature : Sujet classique sur la poésie. Tellement classique que j'ai (presque) trouvé un plan potable. Je crois. Seulement, comme d'habitude je n'arrivais pas à développer clairement mes trois axes, ni à prendre des exemples percutants parmi les oeuvres au programme. En fait je trouve l'exercice de la dissertation sur programme un peu débile, parce que ça bloque la réflexion et freine le cours de la pensée. Enfin de ma pensée. Parce que je suis plus préoccupée par le fait que je n'ai pas encore cité Racine dans mon grand II) que par la pertinence de mon propos. Donc bon. J'espère avoir limité la casse.
Histoire : Hygiène et santé dans l'espace urbain. C'est parti, je me lance à fond dès les premières minutes (honnêtement, je me demande si on ne perd pas réellement deux kilos par épreuves de 6 heures...). L'envie est là, la motivation croît malgré la masse de travail à abattre, l'émulation stimule et transporte jusqu'à la dernière ligne de la conclusion! Bon, je m'emballe là. L'avantage de l'épreuve d'histoire est que je n'ai pas le temps de penser à autre chose, ou de regarder un instant par la fenêtre (ce qui est LOIN d'être le cas en littérature, où je fonde tout mon potentiel critique sur l'observation de la vitesse des nuages). Là j'ai mon sujet, le plan jaillit, je détaille tout, je prends mon temps, et en même temps je suis en mode TGV (l'image est cocasse...c'est la fatigue du soir). Je ne pense pas avoir fait une disserte merveilleuse, fracassante, mémorable, mais normalement une note correcte sera au rendez-vous. Enfin j'espère, parce que ce n'est pas avec le latin ou l'espagnol que je vais me rattraper :) Bref, déjà deux grosses montagnes de franchies, et demain j'ai toute la journée pour réviser la philo. Tout est bien, en somme; (tout comme les premiers noms de Rock en Seine, qui donnent déjà trop enviiiiiiiiiiiiiiiiie).
Latin : Pas mal d'incompréhension et, à coup sûr, beaucoup de contre-sens (quelle surprise). Mais comme j'ai eu 1 la dernière fois, je ne peux que faire mieux. Voilà, génial.
Langue : Mitigé. J'aime pas commenter un texte en langue étrangère, je trouve ça naze et inintéressant. Voilà, c'est dit. J'en ai rien à battre de toute façon (quel esprit positif).
Littérature : Sujet classique sur la poésie. Tellement classique que j'ai (presque) trouvé un plan potable. Je crois. Seulement, comme d'habitude je n'arrivais pas à développer clairement mes trois axes, ni à prendre des exemples percutants parmi les oeuvres au programme. En fait je trouve l'exercice de la dissertation sur programme un peu débile, parce que ça bloque la réflexion et freine le cours de la pensée. Enfin de ma pensée. Parce que je suis plus préoccupée par le fait que je n'ai pas encore cité Racine dans mon grand II) que par la pertinence de mon propos. Donc bon. J'espère avoir limité la casse.
Histoire : Hygiène et santé dans l'espace urbain. C'est parti, je me lance à fond dès les premières minutes (honnêtement, je me demande si on ne perd pas réellement deux kilos par épreuves de 6 heures...). L'envie est là, la motivation croît malgré la masse de travail à abattre, l'émulation stimule et transporte jusqu'à la dernière ligne de la conclusion! Bon, je m'emballe là. L'avantage de l'épreuve d'histoire est que je n'ai pas le temps de penser à autre chose, ou de regarder un instant par la fenêtre (ce qui est LOIN d'être le cas en littérature, où je fonde tout mon potentiel critique sur l'observation de la vitesse des nuages). Là j'ai mon sujet, le plan jaillit, je détaille tout, je prends mon temps, et en même temps je suis en mode TGV (l'image est cocasse...c'est la fatigue du soir). Je ne pense pas avoir fait une disserte merveilleuse, fracassante, mémorable, mais normalement une note correcte sera au rendez-vous. Enfin j'espère, parce que ce n'est pas avec le latin ou l'espagnol que je vais me rattraper :) Bref, déjà deux grosses montagnes de franchies, et demain j'ai toute la journée pour réviser la philo. Tout est bien, en somme; (tout comme les premiers noms de Rock en Seine, qui donnent déjà trop enviiiiiiiiiiiiiiiiie).
Latin : Pas mal d'incompréhension et, à coup sûr, beaucoup de contre-sens (quelle surprise). Mais comme j'ai eu 1 la dernière fois, je ne peux que faire mieux. Voilà, génial.
Langue : Mitigé. J'aime pas commenter un texte en langue étrangère, je trouve ça naze et inintéressant. Voilà, c'est dit. J'en ai rien à battre de toute façon (quel esprit positif).
Tout frais tout beau.
samedi 3 mars 2012
GO GO GO!
Mars. Un seul mot d'ordre : avancer. Essayer d'établir un planning de révisions à peu près tenable pour le next concours blanc, réviser les points passés un trop rapidement en cours, combler les lacunes (mais là, c'est un projet bien ambitieux, il faut l'admettre).
Oui, bon. Je suis motivée, c'est vrai. J'ai même fini par craquer en m'achetant le manuel d'histoire spécial ENS paru aux éditions SEDES. Esprit faible.
J'en veux à ce concours, vraiment. Je sais pas, peut-être est-ce le fait de trimer pendant deux ans (BON d'accord, on ne peut pas dire que j'ai vraiment trimé en hypokhâgne), qui me donne cette impulsion soudaine et presque...agressive. Oui, j'ai envie de cartonner en histoire, en philo, et pourquoi pas...en litté. Je rêve un peu, là. Au final (finalement), j'essaye de me concentrer sur mes bonnes notes, et d'oublier la calamité que je suis en latin. Je suis nulle depuis le premier jours de khâgne, malgré mes efforts je ne capte rien à la grammaire (et le prof me prend limite pour une illettrée). Mais après tout, je ne peux pas faire une montagne de ne rien comprendre aux variations modales des propositions subordonnées consécutives...si?
Il reste quatre semaines de cours, je suis contente. Je suis presque confiante, et assez fière d'en être là où j'en suis à présent. Même si ça a été parfois difficile (et que ça l'est encore toujours). Malgré de gros coups durs, je suis contente d'être toujours là; d'avoir progressé un peu partout, d'avoir pris confiance (merci les khôlles), d'assumer toujours un peu plus.
Bref. Let's go; révisons.
Oui, bon. Je suis motivée, c'est vrai. J'ai même fini par craquer en m'achetant le manuel d'histoire spécial ENS paru aux éditions SEDES. Esprit faible.
J'en veux à ce concours, vraiment. Je sais pas, peut-être est-ce le fait de trimer pendant deux ans (BON d'accord, on ne peut pas dire que j'ai vraiment trimé en hypokhâgne), qui me donne cette impulsion soudaine et presque...agressive. Oui, j'ai envie de cartonner en histoire, en philo, et pourquoi pas...en litté. Je rêve un peu, là. Au final (finalement), j'essaye de me concentrer sur mes bonnes notes, et d'oublier la calamité que je suis en latin. Je suis nulle depuis le premier jours de khâgne, malgré mes efforts je ne capte rien à la grammaire (et le prof me prend limite pour une illettrée). Mais après tout, je ne peux pas faire une montagne de ne rien comprendre aux variations modales des propositions subordonnées consécutives...si?
Il reste quatre semaines de cours, je suis contente. Je suis presque confiante, et assez fière d'en être là où j'en suis à présent. Même si ça a été parfois difficile (et que ça l'est encore toujours). Malgré de gros coups durs, je suis contente d'être toujours là; d'avoir progressé un peu partout, d'avoir pris confiance (merci les khôlles), d'assumer toujours un peu plus.
Bref. Let's go; révisons.
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