L'été file à une vitesse incroyable. Déjà la fin du mois de juillet, que je n'ai pas vu passer, entre mon boulot d'été, mes lectures estivales et quelques week-end organisés à l'arrache à droite ou à gauche.
J'ai l'impression de mieux profiter de cet été que du précédent; je me souviens que l'année dernière à la même époque, j'angoissais pas mal pour la khâgne, je ne savais pas vraiment quoi faire, quoi lire, malgré les innombrables indications bibliographiques. Je sentais déjà que l'hypokhâgne était loin, passée, voire même, oubliée, et qu'il fallait mettre les bouchées doubles. Bref, je m'infligeais une pression vraiment inutile, et m'imposait un rythme de travail qui s'apparentait plus à de l'auto-flagellation qu'à de la prévoyance. Le pire, c'est que tout ce que j'avais fait pendant ces deux mois ne m'avait pas été de la meilleure utilité. J'avais plutôt mal travaillé, mal fiché, et peut-être par l'effet du stress négligé ce qui se révélait être l'essentiel.Cet été, donc, tout a bien changé. Plus (autant) de pression et d'obligations. Je lis ce que je veux, quand je veux, à la vitesse que je veux. Je ne m'impose aucun planning, aucun timing, juste une vague et (très) longue liste d'ouvrages à lire si possible. Résultat, en un mois j'ai déjà avalé une bonne dizaine de romans de tout type (de Victor Hugo à Douglas Kennedy), et quelques bouquins de philo. Cette façon de procéder, sans prise de tête, sans chercher à lire ce qui me sera le plus utile immédiatement, et en variant les genres, est un vrai soulagement! J'ai conscience qu'il me faudra augmenter mon rythme d'ici quelques semaines et attaquer sérieusement certains programmes, mais bon, nous n'en sommes pas là; rien ne sert de courir, etc.
Bref, après ce billet plutôt optimiste, je vous laisse avec quelques images.
| Ces plages où l'eau est à 18°. |
| Petite collection pour étudiants que j'affectionne tout particulièrement. |
| Histoire de la littérature de Thibaudet. |