19h30. J'allume mon ordinateur, sur un léger fond musical, et j'ouvre parallèlement mon livre de latin. A côté, sur mon bureau, une tasse de thé fumante. Je regarde vaguement mon vocabulaire et regarde les exercices de grammaire que je dois faire.
Tout est normal.
Vous savez quoi? Je crois qu'etre une hypokhâgneuse, j'ai trouvé ça vraiment génial, mais être khâgneuse, c'est encore mieux (et ce, même si un DS de philo de 6H est déjà programmé pour samedi).
Enfin, pour l'instant je dis ça, mais dès demain tout va s'accélérer...On en reparle dans deux semaines! Mais pour l'instant je suis bien, motivée. J'ai passé une excellente journée, et j'espère démarrer ma khâgne le mieux possible.
J'espère que votre rentrée s'est bien passée :)
lundi 5 septembre 2011
dimanche 4 septembre 2011
Here we are.
Voilà, ça y'est, la rentrée c'est demain. J'ai presque envie de dire enfin. On verra bien ce que ça donne.
Bonne rentrée à tous, quel que soit l'étape que vous franchissiez; bonne rentrée à tous les khâgneux et bien sûr aux nouveaux hypokhâgneux : ayez confiance, ça va le faire!
BO de la rentrée.
Bonne rentrée à tous, quel que soit l'étape que vous franchissiez; bonne rentrée à tous les khâgneux et bien sûr aux nouveaux hypokhâgneux : ayez confiance, ça va le faire!
BO de la rentrée.
vendredi 2 septembre 2011
Do you remember?
Il y a un an, je rentrais en hypokhâgne. Pleine de doutes et d'excitation. C'était un peu l'aventure, le plongeon dans l'inconnu, dans la vie d'étudiant, tout ça. Je sortais fraîchement de terminale, je n'avais aucun projet en vue, je ne savais pas à quoi m'attendre, mais finalement, j'avais tellement attendu ce moment où j'entrerais en prépa que tout cela n'avait pas d'importance. Je rentrais en hypokhâgne, c'est tout.
Dans trois jours je serais officiellement une khâgneuse, une vieille, une habituée du terrain. Et c'est seulement maintenant, au bout d'un an, que je mesure pleinement tout ce que cette année d'hypokhâgne m'a apportée.
Au niveau purement scolaire, pour commencer : j'ai appris à travailler. C'est archi-cliché de dire ça, c'est vrai. Mais le truc c'est qu'au fil des mois, j'ai compris comment je devais faire, comment je fonctionnais face à telle ou telle situation, et donc ce qui était le mieux pour moi; bref, j'ai compris comment je devais travailler et j'ai bâti peu à peu mes propres méthodes, mes habitudes. Ca ne s'est pas fait en un clin d'oeil, loin de là...Après tout, au lycée on a peu l'habitude de se ruer dans une bibliothèque pour trouver des bouquins sur le sujet de son cours, encore moins de les ficher de A à Z, de les mettre en parallèle les uns avec les autres, d'établir des bibliographies en fonction des auteurs et des périodes, de lire à part de la théorie littéraire, etc...Une année n'est pas de trop pour comprendre ce genre de choses. Sinon, j'étais déjà rigoureuse de nature, et la première année de prépa a renforcé cette rigueur (c'est qu'on ne plaisante pas avec les méthodologies de dissertes!).
Qu'ai-je appris d'autre? A prendre sur moi (une khôlle ratée, c'est pas la fin du monde), à encaisser (un 6/20 assorti d'un commentaire qui vous fait l'effet d'une douche froide), à relativiser (8...c'est plutôt bien, si on regarde la moyenne de classe), à me dépasser moi-même (J'AURAIS LA MOYENNE AU PROCHAIN DS DE PHILO!), etc.
A présent, j'ai l'impression d'avoir gagné en assurance (merci les exposés et les khôlles!), pris un peu plus confiance en moi, en mes capacités. Je pense que j'écris mieux, que je m'exprime mieux -surtout oralement, que je pense mieux, et que je suis plus ouverte. L'ouverture d'esprit en prépa, ça n'a pas l'air d'être un mythe, en fin de compte. Au final l'hypokhâgne m'a vraiment permis de mûrir.
Bref, autant d'apports sur le plan scolaire et personnel qui m'ont fait le plus grand bien. C'est ça que j'attendais de l'hypokhâgne. Apprendre, découvrir, grandir.
La prépa, ce n'est pas toujours tout rose, mielleux et fantastique. Souvent, le moral joue les montagnes russes. Un jour c'est la plus belle année de votre vie, un autre c'est la catastrophe totale.
Bref, si j'avais un conseil à donner à tous ceux qui entrent en hypokhâgne cette année, c'est de ne jamais baisser les bras, de profiter au maximum et de s'accrocher, même pendant les périodes de tempêtes et de doutes =)
Sur ce, je retourne ficher mon chapitre de philo sur l'Etat. J'ai déjà bien avancé sur le sujet, en tournant autour des questions de politique, droit, justice, etc. Et bizarrement, jusque là ça me plaît bien.
Finalement la philo, c'est pas si mal.
Dans trois jours je serais officiellement une khâgneuse, une vieille, une habituée du terrain. Et c'est seulement maintenant, au bout d'un an, que je mesure pleinement tout ce que cette année d'hypokhâgne m'a apportée.
Au niveau purement scolaire, pour commencer : j'ai appris à travailler. C'est archi-cliché de dire ça, c'est vrai. Mais le truc c'est qu'au fil des mois, j'ai compris comment je devais faire, comment je fonctionnais face à telle ou telle situation, et donc ce qui était le mieux pour moi; bref, j'ai compris comment je devais travailler et j'ai bâti peu à peu mes propres méthodes, mes habitudes. Ca ne s'est pas fait en un clin d'oeil, loin de là...Après tout, au lycée on a peu l'habitude de se ruer dans une bibliothèque pour trouver des bouquins sur le sujet de son cours, encore moins de les ficher de A à Z, de les mettre en parallèle les uns avec les autres, d'établir des bibliographies en fonction des auteurs et des périodes, de lire à part de la théorie littéraire, etc...Une année n'est pas de trop pour comprendre ce genre de choses. Sinon, j'étais déjà rigoureuse de nature, et la première année de prépa a renforcé cette rigueur (c'est qu'on ne plaisante pas avec les méthodologies de dissertes!).
Qu'ai-je appris d'autre? A prendre sur moi (une khôlle ratée, c'est pas la fin du monde), à encaisser (un 6/20 assorti d'un commentaire qui vous fait l'effet d'une douche froide), à relativiser (8...c'est plutôt bien, si on regarde la moyenne de classe), à me dépasser moi-même (J'AURAIS LA MOYENNE AU PROCHAIN DS DE PHILO!), etc.
A présent, j'ai l'impression d'avoir gagné en assurance (merci les exposés et les khôlles!), pris un peu plus confiance en moi, en mes capacités. Je pense que j'écris mieux, que je m'exprime mieux -surtout oralement, que je pense mieux, et que je suis plus ouverte. L'ouverture d'esprit en prépa, ça n'a pas l'air d'être un mythe, en fin de compte. Au final l'hypokhâgne m'a vraiment permis de mûrir.
Bref, autant d'apports sur le plan scolaire et personnel qui m'ont fait le plus grand bien. C'est ça que j'attendais de l'hypokhâgne. Apprendre, découvrir, grandir.
La prépa, ce n'est pas toujours tout rose, mielleux et fantastique. Souvent, le moral joue les montagnes russes. Un jour c'est la plus belle année de votre vie, un autre c'est la catastrophe totale.
Bref, si j'avais un conseil à donner à tous ceux qui entrent en hypokhâgne cette année, c'est de ne jamais baisser les bras, de profiter au maximum et de s'accrocher, même pendant les périodes de tempêtes et de doutes =)
Sur ce, je retourne ficher mon chapitre de philo sur l'Etat. J'ai déjà bien avancé sur le sujet, en tournant autour des questions de politique, droit, justice, etc. Et bizarrement, jusque là ça me plaît bien.
Finalement la philo, c'est pas si mal.
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