En faisant le grand ménage dans ma bibliothèque, je me suis rendue compte que j'avais beaucoup trop de livres, sans compter un nombre considérable d'ouvrages dont je n'aurais (hélas?) plus besoin désormais. Et dans la mesure où je dois commencer à penser à l'année prochaine, j'ai commencé à dresser une liste des livres que j'aimerais vendre. Il y a un peu de tout : littérature, philo, histoire, méthodo, etc. Si vous êtes futurs hypokhâgneux, khâgneux ou khûbes, il y a pas mal de bouquins de base ou de choses très utiles. Tous mes livres (sauf mentions contraire) sont comme neuf (je les bichonne!); donc si quelque chose vous intéresse n'hésitez surtout pas à jeter un oeil sur l'onglet "A vendre", et à me contacter. Si vous décidez de me racheter quelque chose, je vous préparerez un petit paquet soigné rempli d'amour :)
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mardi 14 mai 2013
samedi 23 mars 2013
Nouvelles turbulences en prévision.
Plus que trois semaines avant le concours. C'est fou, je ne réalise pas encore. J'ai l'impression d'avoir encore tant à faire, à apprendre -ce qui est en fait plus qu'exact, dans la mesure où le programme d'histoire n'a toujours pas été bouclé par le prof (oui, c'est possible). J'ai trois semaines pour ingérer toute la Seconde guerre mondiale, soit l'un des morceaux les plus importants du programme, donc j'angoisse carrément pour le concours...Parce qu'évidemment, du même coup, je n'ai pas eu l'occasion de m'entraîner à faire une disserte couvrant l'ensemble de la chronologie...Bref, c'est la merde pour l'histoire. J'ai l'impression de partir plus ou moins pénalisée pour cette foutue épreuve -même si je vais essayer de rattraper le retard pendant les révisions.
Ce week-end est tellement plein à craquer niveau boulot que j'en ai presque envie de rire (mais d'ailleurs, pourquoi parler de week-end un samedi à 18h30?). J'ai encore deux dissertes à boucler, un commentaire à faire, une belle version de latin (qui passera probablement aux oubliettes, pardon Virgile), de l'histoire à lire et à ficher, de la litté à bosser...Enfin bon, à ce rythme là, ça n'en finit plus quoi. Si seulement il n'y avait pas The Voice pour me détourner de la critique kantienne de la métaphysique.
Côté concours blanc, j'ai eu plutôt de bons retours, et pour la première fois, des résultats homogènes (sauf, bien évidemment, en latin!). Je n'avais pas la sensation d'avoir franchement raté mes épreuves, mais j'ai été quand même très surprise de certaines notes (genre...15 en philo. Euh. Est-ce bien ma copie, là?). J'ai progressé quasiment partout, de façon presque inespérée si j'ose dire, et POURTANT, je n'ai pas l'impression d'être en mesure de réussir correctement le concours. Il paraît que je manque cruellement de confiance en moi. C'est vraiment débile, je sais. Et malgré tout, sur le papier, en considérant mes notes de CB, j'étais admissible à Lyon. C'est très étrange comme sensation, je me dis que j'ai potentiellement le niveau, finalement, mais que tout ça reste purement...illusoire. Je crois que le concours de l'année dernière m'a un peu traumatisée : chaque épreuve avait son lot de surprises, de stress -mais c'était aussi parce que j'étais mal préparée, c'est un fait. J'ai donc peur d'être tout autant déstabilisée cette année, une fois les sujets ouverts, et de faire n'importe quoi. Je n'ai pas confiance en moi, c'est affolant. Ah et puis, je ne me suis absolument pas préparée aux oraux, de toute façon, puisque dans ma tête je ne pouvais pas être admissible de toute façon. Donc c'est un peu l'impasse. Mais le plus stupide, dans toute cette histoire, c'est que je ne fais toujours pas de l'ENS une ambition absolue...Alors oui, pourquoi tout ce cinéma? Je ne sais pas. Ca reste le concours de l'ENS. Que je repasse. J'aimerais donc me prouver à moi-même que je suis capable de faire mieux, de faire vraiment mieux.
Il semble que doive admettre cette affreuse platitude : pour ce concours, je suis bel et bien mon propre ennemi.
Et en plus, je n'arrive pas à avancer Camus. Vraiment trop déprimant.
Ce week-end est tellement plein à craquer niveau boulot que j'en ai presque envie de rire (mais d'ailleurs, pourquoi parler de week-end un samedi à 18h30?). J'ai encore deux dissertes à boucler, un commentaire à faire, une belle version de latin (qui passera probablement aux oubliettes, pardon Virgile), de l'histoire à lire et à ficher, de la litté à bosser...Enfin bon, à ce rythme là, ça n'en finit plus quoi. Si seulement il n'y avait pas The Voice pour me détourner de la critique kantienne de la métaphysique.
Côté concours blanc, j'ai eu plutôt de bons retours, et pour la première fois, des résultats homogènes (sauf, bien évidemment, en latin!). Je n'avais pas la sensation d'avoir franchement raté mes épreuves, mais j'ai été quand même très surprise de certaines notes (genre...15 en philo. Euh. Est-ce bien ma copie, là?). J'ai progressé quasiment partout, de façon presque inespérée si j'ose dire, et POURTANT, je n'ai pas l'impression d'être en mesure de réussir correctement le concours. Il paraît que je manque cruellement de confiance en moi. C'est vraiment débile, je sais. Et malgré tout, sur le papier, en considérant mes notes de CB, j'étais admissible à Lyon. C'est très étrange comme sensation, je me dis que j'ai potentiellement le niveau, finalement, mais que tout ça reste purement...illusoire. Je crois que le concours de l'année dernière m'a un peu traumatisée : chaque épreuve avait son lot de surprises, de stress -mais c'était aussi parce que j'étais mal préparée, c'est un fait. J'ai donc peur d'être tout autant déstabilisée cette année, une fois les sujets ouverts, et de faire n'importe quoi. Je n'ai pas confiance en moi, c'est affolant. Ah et puis, je ne me suis absolument pas préparée aux oraux, de toute façon, puisque dans ma tête je ne pouvais pas être admissible de toute façon. Donc c'est un peu l'impasse. Mais le plus stupide, dans toute cette histoire, c'est que je ne fais toujours pas de l'ENS une ambition absolue...Alors oui, pourquoi tout ce cinéma? Je ne sais pas. Ca reste le concours de l'ENS. Que je repasse. J'aimerais donc me prouver à moi-même que je suis capable de faire mieux, de faire vraiment mieux.
Il semble que doive admettre cette affreuse platitude : pour ce concours, je suis bel et bien mon propre ennemi.
Et en plus, je n'arrive pas à avancer Camus. Vraiment trop déprimant.
D'actualité.
lundi 26 novembre 2012
Don't panic
Concours blanc dans une semaine. Panique à bord. Rien n'est prêt. J'ai remarqué que rien n'est jamais prêt, de toute façon. A quoi bon?
Je ne suis pas au point en litté.
Je ne suis pas au point en philo.
Je ne suis pas au point en litté.
Je ne suis pas au point en philo.
J'ai mal révisé l'histoire.
Je suis une brêle en latin.
Je suis blasée par les langues.
Je suis une brêle en latin.
Je suis blasée par les langues.
Du coup, je lis des romans pour éviter de stresser en pensant à tout ça. Gide la semaine dernière (une merveille), Balzac en ce moment (Le Lys dans la Vallée). Je lis pour penser à autre chose, pour me vider l'esprit, pour rester persuadée de la beauté de la littérature, et que tout ça vaut le coup, sincèrement.
mardi 13 novembre 2012
Ce con de Nietzsche n'a rien compris.
Avant la reprise je voulais écrire un billet entièrement consacré à mes dernières lectures, car j'aime beaucoup lire des articles à ce sujet sur les blogs que je fréquente régulièrement (ils sont formidables). Je les apprécie d'autant plus qu'il ne s'agit jamais de critiques littéraires pédantes et gratuites (comme on voit bien trop souvent à l'égard des oeuvres artistiques, chansons, films, livres); je ne supporte pas ceux qui jugent une oeuvre sous un simple rapport positif/négatif (par exemple, en attribuant une note à tel film, tel livre...On y prenant vraiment au sérieux) et semblent imposer leurs goûts à leurs modestes lecteurs. Or j'aime plutôt lire quelque chose, un avis qui part avant tout du coeur et qui ne cherche pas à démolir; parler d'une oeuvre que l'on aime parce qu'elle nous a touché, ému, ou déconcerté totalement. Le faire partager aux autres. Vraiment, il n'y a rien de plus agréable que ce partage de la littérature ou du cinéma dans une démarche sincère et personnelle. Je laisse la critique à la critique.
Quoi qu'il en soit, il était bien sûr utopique de faire un bref résumé de mes dernières sensations littéraires, dans la mesure où plusieurs DM de dernière minute me tombaient sur les bras (oui je sais, l'expression "tomber sur les bras" après deux semaines complètes de vacances relève totalement de la mauvaise foi, mais j'assume). Là encore, j'écris pour ne pas terminer la disserte de philo que je dois rendre demain. O chaînes de la prépa ! (dramatisons un peu).
Je trouve particulièrement difficile de travailler la philo; il y a peu, j'ai reçu un email me demandant quelles étaient mes "méthodes" de travail dans les différentes matières. Comment dire? Je ne le sais pas vraiment moi-même, en trois ans j'ai eu le temps d'expérimenter plusieurs façons de faire, plusieurs types d'exercices; une méthode personnelle demande toujours de la maturation, et évolue avec le temps -en même temps que vous évoluez-vous même intellectuellement, en fait. Ces derniers temps, je travaille beaucoup par notions. Je choisis un concept à travailler, j'essaye (tant bien que mal!) de le penser, d'en extraire les contradictions, les paradoxes, de faire appel à tout ce qui me vient à l'esprit. Ensuite j'essaye de classer ces idées, puis de comprendre ce que les auteurs en disent. J'ai aussi un petit carnet, sous forme de répertoire, où je synthétise rapidement mes idées. C'est une méthode qui me plaît bien, que je trouve efficace -bien que je ne sois pas vraiment brillante en philo, cela reste une méthode tout ce qu'il y a de plus simple et personnelle. Voilà pour le côté "je suis une fille sérieuse qui travaille selon une méthodologie rigoureuse et efficace". L'ennui, c'est que là tout de suite j'ai plutôt envie de jeter mes livres par terre et de péter sa gueule à Spinoza (Non, mais, c'est quoi son problème à ce type franchement?).
Ah, si seulement j'avais assez de mental pour rédiger mon introduction comme ça, en dix minutes top chrono, le temps de faire cuire mes spaghettis (au fromage ou bolognaise? Le choix est me semble crucial).
La vérité dans l'affaire c'est que nous sommes toujours à la bourre, toujours tentés à glander, toujours à côté de nos plannings, toujours à courir après les minutes et les heures que l'on passe à (trop?) réfléchir. Mais au moins, on est plusieurs! :)
Allez, on s'y remet.
PS : Bientôt le blog basculera en mode privé. Je vous en reparle bientôt!
Quoi qu'il en soit, il était bien sûr utopique de faire un bref résumé de mes dernières sensations littéraires, dans la mesure où plusieurs DM de dernière minute me tombaient sur les bras (oui je sais, l'expression "tomber sur les bras" après deux semaines complètes de vacances relève totalement de la mauvaise foi, mais j'assume). Là encore, j'écris pour ne pas terminer la disserte de philo que je dois rendre demain. O chaînes de la prépa ! (dramatisons un peu).
Je trouve particulièrement difficile de travailler la philo; il y a peu, j'ai reçu un email me demandant quelles étaient mes "méthodes" de travail dans les différentes matières. Comment dire? Je ne le sais pas vraiment moi-même, en trois ans j'ai eu le temps d'expérimenter plusieurs façons de faire, plusieurs types d'exercices; une méthode personnelle demande toujours de la maturation, et évolue avec le temps -en même temps que vous évoluez-vous même intellectuellement, en fait. Ces derniers temps, je travaille beaucoup par notions. Je choisis un concept à travailler, j'essaye (tant bien que mal!) de le penser, d'en extraire les contradictions, les paradoxes, de faire appel à tout ce qui me vient à l'esprit. Ensuite j'essaye de classer ces idées, puis de comprendre ce que les auteurs en disent. J'ai aussi un petit carnet, sous forme de répertoire, où je synthétise rapidement mes idées. C'est une méthode qui me plaît bien, que je trouve efficace -bien que je ne sois pas vraiment brillante en philo, cela reste une méthode tout ce qu'il y a de plus simple et personnelle. Voilà pour le côté "je suis une fille sérieuse qui travaille selon une méthodologie rigoureuse et efficace". L'ennui, c'est que là tout de suite j'ai plutôt envie de jeter mes livres par terre et de péter sa gueule à Spinoza (Non, mais, c'est quoi son problème à ce type franchement?).
Ah, si seulement j'avais assez de mental pour rédiger mon introduction comme ça, en dix minutes top chrono, le temps de faire cuire mes spaghettis (au fromage ou bolognaise? Le choix est me semble crucial).
La vérité dans l'affaire c'est que nous sommes toujours à la bourre, toujours tentés à glander, toujours à côté de nos plannings, toujours à courir après les minutes et les heures que l'on passe à (trop?) réfléchir. Mais au moins, on est plusieurs! :)
Allez, on s'y remet.
PS : Bientôt le blog basculera en mode privé. Je vous en reparle bientôt!
jeudi 1 novembre 2012
Procrastination, j'écris ton nom.
J'ai récemment lu un article qui traitait de manière positive le phénomène (trop connu) de la procrastination. Selon le philosophe américain John Perry (dont vous pouvez lire un extrait ici et voir le livre qu'il a écrit à ce propos ici), il est possible de mettre à profit cette apparente paresse pour se montrer beaucoup plus productif (!); il appelle cela "la procrastination structurée". En gros, remettre à plus tard des choses importantes qu'on n'a franchement pas envie de faire, permet, à la place, de faire d'autres choses. Ainsi, si l'on fait une hiérarchie des choses à faire par ordre d'importance, on peut exécuter ce qui figure en dernier lieu de la liste (le moins important); et on finit par tout faire (car quelque chose de plus important vient toujours détrôner ce qu'on avait en tête de liste, et du coup, on se retrouve à exécuter cette première tâche pour ne pas avoir à accomplir la nouvelle -plus importante). Présenté de manière aussi brouillonne l'idée paraît tordue, mais c'est en fait assez clair à la lecture...Quand à savoir si c'est réellement efficace, je reste sceptique. N'est-ce pas une façon déguisée pour se rassurer soi-même de son inaction ou de sa paresse? Perry rejette la procrastination qui s'apparente à un glandage total et démesuré, et c'est là qu'on voit bien qu'il n'a pas usé ses jeans sur les bancs de la prépa, le bougre...Car quand on veut bosser, il n'y a pas vraiment de hiérarchie à établir entre tout ce qu'on doit faire...Dans la mesure du possible, TOUT compte, et il faudrait TOUT faire. D'autre part, le khâgneux qui procrastine ne va guère se dire "Bon allez, j'ai pas envie de faire mon DM de latin, je laisse tomber...Et si je révisais Le Traité du Non-Etre à la place???". Non, il n'y a pas franchement gain de "productivité" quand on procrastine, mais au contraire, c'est plutôt le relâchement complet qui prime. Enfin pour moi en tout cas, cela reste un vice dans lequel je me vautre avec autant de délice que de culpabilité. Et nul doute que je lirai l'essai dans son intégralité, histoire de ne pas lire cet énorme bouquin d'histoire sur la diplomatie militaire.
Et vous, vous en pensez-quoi de cette procrastination qui nous fout en l'air la plupart de nos programmes de révisions?
Et vous, vous en pensez-quoi de cette procrastination qui nous fout en l'air la plupart de nos programmes de révisions?
mardi 2 octobre 2012
Quand je réalise que je suis encore sur Internet au lieu de bosser.
Alors que j'ai un deux commentaires d'espagnol à faire, une DM de philo à commencer et un bouquin de Barthes à ficher.
Voilà voilà.
dimanche 16 septembre 2012
jeudi 30 août 2012
Comment survivre en hypokhâgne.
...C'est ainsi qu'était titré l'un des mails que j'ai récemment reçu. Cette formulation terrifiante m'a fait sourire (en me rappelant qu'il y a deux ans je m'étais posée exactement la même question existentielle). Au delà des conseils traditionnels sur la méthode de travail, l'organisation et la motivation, cela m'a donné envie de parler de mes petits "trucs" qui m'aident à tenir au quotidien depuis deux ans, et notamment de mes addictions alimentaires -histoire de dédramatiser le problème :)
Voici donc les différentes choses qui me permettent de "survivre" en prépa :
1. Le Coca. Effet psychologique (?) ou bien réel, mais un grand verre de coca me donne toujours un coup de boost. Ca m'empêche également de trop grignoter (voir ci-dessous) quand j'ai un coup de barre. En fait je ne suis pas si sûre des effets dynamisants de la chose, mais je me raccroche à l'idée (comprendre : je suis devenue accro au goût du coca).
2. LES GATEAUX. Extrêmement utiles, mais très dangereux. Le problème depuis l'hypokhâgne, c'est que mon organisme à constamment besoin de NOURRITURE. Outre les repas principaux de la journée, il y a des en-cas qui sont IMPERATIFS si je veux continuer de bosser et tenir mon programme. Or, où trouver rapidement et à portée de main une bonne ration de glucides? Dans les biscuits, gâteaux et autres barres conçues pour. Alors bien sûr, je ne me jette pas sur le sucre comme la petite vérole sur le bas-clergé; je me limite, j'avale le strict nécessaire pour ne pas tomber en syncope. Et quand je culpabilise et me lance dans des pseudo réforme d'hygiène de vie irréprochable, je les remplace par quelques fruits ou du lait d'amande (les laits végétaux -soja, riz, amande, sont bourrés de vitamines et autres trucs très très bons pour l'organisme. C'était le point santé du jour).
3. La trousse de secours. Pour rester en vie, je me dope régulièrement à la vitamine C et au magnésium. Notamment en hiver, quand le climat change brusquement, que les épidémies de gastro et autres joyeusetés déciment le lycée. Là aussi, il y a sûrement un effet psychologique, mais sincèrement ce type de complément alimentaire AIDE BEAUCOUP (et le magnésium agit sur l'anxiété); ajouter enfin un bon tube de comprimés contre la migraine (20h de révisions sur le week-end, ça vous brise les méninges).
4. Le Nutella. Oui bon, pas très original, mais il fallait le mettre. Est-ce vous connaissez, sincèrement, quelque chose qui soit plus à même de vous remonter le moral? Quand je suis vraiment, vraiment déprimée, rien de tel que de plonger la cuillère dans le pot ou de grignoter une tartine. Et quand ça ne va plus du tout, je me prépare une assiette de pain perdue avec, et c'est divin. Franchement, après ça je me suis toujours remise au boulot plus sereine.
5. Le thé ou le café. L'élément de base de tout khâgneux (quasiment). Je ne vois pas comment je pourrais faire sans, tellement je suis fatiguée après les cours. Rien de tel que d'allumer l'ordinateur avec une bonne tasse de thé fumante à ses côtés. Comme j'aime autant le café, je varie les plaisirs et doit ingurgiter une quantité dingue de théine/caféine tout au long de la journée. Sauf après 19h, sinon je suis partie pour rester éveillée des heures entières. Et le combo nuit blanche shootée à la caféine + ordinateur allumé = mort imminente avant la fin de la semaine.
6. Le chocolat. C'est vraiment mon truc, sur lequel je craque constamment, et pour lequel je ne me prive jamais. Toujours pareil, si j'ai un coup de blues, deux carrés et hop, ça va déjà mieux.
7. Et enfin, les chewing-gums. Je suis totalement accro, j'en mâche tout le temps, toute la journée, et pourtant j'essaye d'arrêter. J'en prends parce que ça me détend et ça me donne de la concentration quand je lis (étrange, non?). Cela dit, il paraît que l'action de mâcher stimule le cerveau et permet une meilleure réflexion. Je ne sais pas trop si c'est vrai, mais chez moi ça marche. D'où l'addiction, peut-être.
Voilà, on peut constater que la nourriture (et le sucre) ont une place très (trop) importante dans mon quotidien de khâgneuse. Parfois avec tout ça j'ai l'impression d'avoir pris des habitudes de petites vieilles, genre qui ne peut pas se mettre à la tâche sans sa tasse de café et son chocolat. Je crois que tout cela sert aussi de prétexte à travailler, à se motiver pour plusieurs heures de révisions. C'est comme un petit moteur, une petite récompense, un truc qui fait plaisir et qui te fais croire que ton rendement est au maximum.
Mais l'essentiel est bien de se faire plaisir, au fond.
Et vous, quels sont vos trucs, vos manies, vos addictions alimentaires?!
Voici donc les différentes choses qui me permettent de "survivre" en prépa :
![]() |
| Mon kit de survie alimentaire |
1. Le Coca. Effet psychologique (?) ou bien réel, mais un grand verre de coca me donne toujours un coup de boost. Ca m'empêche également de trop grignoter (voir ci-dessous) quand j'ai un coup de barre. En fait je ne suis pas si sûre des effets dynamisants de la chose, mais je me raccroche à l'idée (comprendre : je suis devenue accro au goût du coca).
2. LES GATEAUX. Extrêmement utiles, mais très dangereux. Le problème depuis l'hypokhâgne, c'est que mon organisme à constamment besoin de NOURRITURE. Outre les repas principaux de la journée, il y a des en-cas qui sont IMPERATIFS si je veux continuer de bosser et tenir mon programme. Or, où trouver rapidement et à portée de main une bonne ration de glucides? Dans les biscuits, gâteaux et autres barres conçues pour. Alors bien sûr, je ne me jette pas sur le sucre comme la petite vérole sur le bas-clergé; je me limite, j'avale le strict nécessaire pour ne pas tomber en syncope. Et quand je culpabilise et me lance dans des pseudo réforme d'hygiène de vie irréprochable, je les remplace par quelques fruits ou du lait d'amande (les laits végétaux -soja, riz, amande, sont bourrés de vitamines et autres trucs très très bons pour l'organisme. C'était le point santé du jour).
3. La trousse de secours. Pour rester en vie, je me dope régulièrement à la vitamine C et au magnésium. Notamment en hiver, quand le climat change brusquement, que les épidémies de gastro et autres joyeusetés déciment le lycée. Là aussi, il y a sûrement un effet psychologique, mais sincèrement ce type de complément alimentaire AIDE BEAUCOUP (et le magnésium agit sur l'anxiété); ajouter enfin un bon tube de comprimés contre la migraine (20h de révisions sur le week-end, ça vous brise les méninges).
4. Le Nutella. Oui bon, pas très original, mais il fallait le mettre. Est-ce vous connaissez, sincèrement, quelque chose qui soit plus à même de vous remonter le moral? Quand je suis vraiment, vraiment déprimée, rien de tel que de plonger la cuillère dans le pot ou de grignoter une tartine. Et quand ça ne va plus du tout, je me prépare une assiette de pain perdue avec, et c'est divin. Franchement, après ça je me suis toujours remise au boulot plus sereine.
5. Le thé ou le café. L'élément de base de tout khâgneux (quasiment). Je ne vois pas comment je pourrais faire sans, tellement je suis fatiguée après les cours. Rien de tel que d'allumer l'ordinateur avec une bonne tasse de thé fumante à ses côtés. Comme j'aime autant le café, je varie les plaisirs et doit ingurgiter une quantité dingue de théine/caféine tout au long de la journée. Sauf après 19h, sinon je suis partie pour rester éveillée des heures entières. Et le combo nuit blanche shootée à la caféine + ordinateur allumé = mort imminente avant la fin de la semaine.
6. Le chocolat. C'est vraiment mon truc, sur lequel je craque constamment, et pour lequel je ne me prive jamais. Toujours pareil, si j'ai un coup de blues, deux carrés et hop, ça va déjà mieux.
7. Et enfin, les chewing-gums. Je suis totalement accro, j'en mâche tout le temps, toute la journée, et pourtant j'essaye d'arrêter. J'en prends parce que ça me détend et ça me donne de la concentration quand je lis (étrange, non?). Cela dit, il paraît que l'action de mâcher stimule le cerveau et permet une meilleure réflexion. Je ne sais pas trop si c'est vrai, mais chez moi ça marche. D'où l'addiction, peut-être.
Voilà, on peut constater que la nourriture (et le sucre) ont une place très (trop) importante dans mon quotidien de khâgneuse. Parfois avec tout ça j'ai l'impression d'avoir pris des habitudes de petites vieilles, genre qui ne peut pas se mettre à la tâche sans sa tasse de café et son chocolat. Je crois que tout cela sert aussi de prétexte à travailler, à se motiver pour plusieurs heures de révisions. C'est comme un petit moteur, une petite récompense, un truc qui fait plaisir et qui te fais croire que ton rendement est au maximum.
Mais l'essentiel est bien de se faire plaisir, au fond.
Et vous, quels sont vos trucs, vos manies, vos addictions alimentaires?!
mercredi 8 décembre 2010
You may say I'm a dreamer...
Aujourd'hui pas de post sur la dure vie de prépa. Parce que c'est pas si dur au fond. Et surtout ce n'est pas ce qui compte le plus.
Ce matin, je me suis réveillée avec un pincement au coeur, un brin de nostalgie; avec l'idée que la vie est parfois bien injuste.
Aujourd'hui est un jour spécial.
Cela fait trente ans, déjà, que la Terre est amputée d'un de ses plus grands artistes, chantre de la paix, utopiste dans l'âme et véritable génie musical...
Alors aujourd'hui, j'ai juste envie de me laisser bercer par ses mélodies; parce qu'au moins la musique elle est éternelle.
Imagine all the people
living life in peace...
You may say I'm a dreamer
But I'm not the only one
I hope someday you'll join us
And the world will live as one.
Ce matin, je me suis réveillée avec un pincement au coeur, un brin de nostalgie; avec l'idée que la vie est parfois bien injuste.
Aujourd'hui est un jour spécial.
Cela fait trente ans, déjà, que la Terre est amputée d'un de ses plus grands artistes, chantre de la paix, utopiste dans l'âme et véritable génie musical...
Alors aujourd'hui, j'ai juste envie de me laisser bercer par ses mélodies; parce qu'au moins la musique elle est éternelle.
Imagine all the people
living life in peace...
You may say I'm a dreamer
But I'm not the only one
I hope someday you'll join us
And the world will live as one.
lundi 6 décembre 2010
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